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L’Iran confirme la mort de son ministre du Renseignement, Esmaïl Khatib

2026-03-18 - 16:45

L’Iran a confirmé ce mercredi 18 mars la mort de son ministre du Renseignement, Esmaïl Khatib, après l’annonce faite plus tôt par Israël, qui affirme l’avoir tué lors d’une frappe nocturne. Selon les autorités israéliennes, le ministre de la Défense Israel Katz a indiqué que l’armée avait « éliminé » Khatib lors d’une opération ciblée menée dans la nuit. L’attaque aurait également visé plusieurs responsables du ministère iranien du Renseignement. Une confirmation directe du président iranien Dans un message publié sur son compte officiel, le président iranien Massoud Pezeshkian a rendu hommage à Esmaïl Khatib, confirmant ainsi sa mort après une frappe attribuée à Israël. Une série de frappes contre les centres de pouvoir La mort d’Esmaïl Khatib s’inscrit dans une séquence de frappes ciblées ayant déjà éliminé plusieurs figures majeures du pouvoir iranien ces derniers jours. Le 17 mars, Téhéran avait confirmé la mort de Ali Larijani, chef du Conseil suprême de sécurité nationale, tué dans une frappe israélienne. Dans la même dynamique, le général Gholamreza Soleimani, commandant de la milice du Bassidj, a également été tué lors d’une autre attaque attribuée à Israël. Ces éliminations successives traduisent une stratégie de ciblage direct des centres de décision sécuritaires iraniens, dans un contexte d’escalade militaire de plus en plus assumée. Une escalade aux conséquences incertaines La disparition d’un ministre clé du dispositif sécuritaire iranien pourrait entraîner une intensification des représailles, alors que la région est déjà sous très haute tension. ترور ناجوانمردانه همکاران عزیزم اسماعیل خطیب، علی لاریجانی و عزیز نصیرزاده در کنار بعضی از اعضای خانواده و تیم همراهشان داغدارمان کرد. شهادت دو عضو کابینه و دبیر شعام و سرداران نظامی و بسیجی را به مردم بزرگ ایران تسلیت می‌گویم. مطمئنم راهشان محکم‌تر از قبل ادامه خواهد داشت. — Masoud Pezeshkian (@drpezeshkian) March 18, 2026 Lire aussi: Iran : La mort de Larijani et Soleimani change-t-elle vraiment l’équilibre du pouvoir ?

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